Questions fréquentes

Ce site calcule combien de cœurs demander pour un échange Sky payé en argent réel. Voici ce qu’il fait, ce qu’il ne fait pas, et sur quoi le prix repose.

Ouvrir le calculateur : combien de cœurs demander

L’échange

En quoi consiste un échange cœurs contre objet payant ?

Un joueur veut un objet de la boutique du jeu, mais ne peut pas ou ne veut pas le payer. Un autre joueur l’achète pour lui avec de l’argent réel — un achat intégré, « IAP » dans la plupart des annonces — et reçoit des cœurs en retour, envoyés jour après jour.

Il s’agit des cœurs ordinaires, ceux que les joueurs s’offrent entre amis. Pas des cœurs saisonniers, qui s’obtiennent auprès des esprits de la saison contre des bougies saisonnières et demandent le Season Pass ne serait-ce que pour y accéder : ceux-là se dépensent auprès du guide saisonnier, et ce n’est pas ce qui est renvoyé ici.

L’objet arrive tout de suite. Les cœurs mettent des semaines, parfois des mois. C’est toute la difficulté de ce genre d’accord, et c’est ce que ce site sert à chiffrer.

Ce site vend-il des cœurs ou des objets ?

Non. Il calcule un repère, et rien de plus. Il ne vend rien, n’organise aucun échange, ne met personne en relation et ne touche aucune commission.

Il existe pour éviter deux choses : qu’un joueur se retrouve à farmer des mois sur un échange déséquilibré, et qu’un autre avance de l’argent qu’il ne reverra pas. Ce qui se passe après l’affichage du résultat se passe entre deux joueurs, sans lui.

Ce site est-il lié à thatgamecompany ?

Non. Projet de fan non officiel, sans lien avec thatgamecompany.

« Sky: Children of the Light » et « thatgamecompany » sont des marques de thatgamecompany, Inc., citées ici pour désigner le jeu ; ce site n’est ni approuvé ni soutenu par elle.

Aucun élément du jeu n’est repris ici ; les drapeaux viennent d’un jeu d’icônes tiers, crédité dans le dépôt.

Comment le prix est calculé

Comment le prix est-il calculé ?

En deux temps. D’abord un taux de base en cœurs par euro, qui ne dépend que du montant. Ensuite ce taux est corrigé par ce qui change le risque et le délai.

La descente du taux de base est continue : il n’existe aucun palier, donc un centime de plus ne fait jamais sauter le prix. Le résultat est maintenu dans une fourchette, et le freinage est progressif plutôt qu’un mur : aucun levier ne cesse jamais de compter dans le calcul. Le prix reste un nombre entier de cœurs, cela dit, si bien que tout près d’une borne une recommandation de plus peut valoir moins que le cœur qu’il faudrait pour se voir.

Les coefficients ne sont pas publiés. Ce qui l’est, et que chaque résultat affiche, c’est le sens et la force de chaque levier.

Pourquoi le prix dépend-il de la personne en face ?

Parce que c’est là qu’est le risque. Celui qui avance l’argent n’a aucun recours : ni séquestre, ni garantie, ni moyen de contraindre. Si l’autre s’arrête au bout de trois semaines, l’argent est perdu.

Une première fois ensemble demande donc plus de cœurs qu’un visage familier, et un visage familier plus qu’un ami proche ; des recommandations vérifiées en demandent moins encore. Ce n’est pas un jugement porté sur l’autre joueur : c’est le prix de l’incertitude, et c’est celui qui avance l’argent qui la porte.

Pourquoi la vitesse d’envoi change-t-elle le prix ?

Parce qu’elle décide de la durée, et la durée porte le risque : plus un échange traîne, plus il a d’occasions de s’interrompre.

Le calcul ne retient pas le rythme d’un bon jour mais la moyenne réelle par jour calendaire : envoyer six cœurs trois jours par semaine va moins vite qu’en envoyer trois tous les jours. Au-delà d’un certain rythme, aller plus vite ne change presque plus rien — le risque, lui, a déjà cessé de baisser.

Pourquoi un gros montant obtient-il un meilleur taux au cœur ?

Deux effets se contrarient ici. D’un côté l’effort ne suit pas le montant : monter un échange à soixante euros ne demande pas six fois plus de travail qu’à dix, c’est la même conversation, le même achat, le même suivi. De l’autre, un montant plus gros allonge la durée, et la durée porte le risque.

L’effet d’effort l’emporte sur les petits montants puis s’épuise : c’est pourquoi l’amélioration ralentit et finit par ne presque plus bouger sur les très grosses commandes. La durée, elle, continue d’agir par le rythme d’envoi.

À quoi servent les jours d’envoi de cœurs avant paiement ?

L’usage veut que l’acheteur paie d’abord et reçoive les cœurs ensuite. Ce réglage inverse l’ordre : l’autre joueur envoie pendant un certain nombre de jours avant que la somme soit dépensée. Cela réduit ce qui est exposé si l’accord s’arrête, et le prix suit.

Pour le calcul, ce nombre de jours est plafonné à la durée de l’échange : en demander plus que l’échange ne dure ne fait pas baisser davantage le nombre de cœurs demandé, et le résultat le signale quand c’est le cas. Le lien partagé et la carte d’aperçu, eux, affichent le nombre demandé — qui peut dépasser la durée. Quand il n’est pas nul, les envois portent sur un achat qui n’a pas encore eu lieu.

Pourquoi ce taux

Combien de cœurs pour un Season Pass ?

Environ 70 cœurs pour 10 €. C’est le point de calage sur lequel tout le site est réglé, et il vient du Season Pass : c’est l’achat le plus courant dans ce genre d’échange, et la communauté s’est largement fixée autour de ce rapport. Le calage porte sur le montant et non sur l’objet, puisque le prix d’un Pass varie un peu d’une boutique régionale à l’autre.

Il ne vaut que pour ce montant : le taux au cœur s’améliore sur les commandes plus grosses et se dégrade sur les très petites, et le reste du calcul l’écarte encore selon le risque et le délai. Parler d’un « taux du site » n’aurait pas de sens.

Le point de calage est une convention, pas un résultat. Ce que le calcul ajoute, c’est de la cohérence et un sens : les mêmes corrections pour tout le monde, dans la même direction. Il ne démontre pas que ce niveau-là est le bon. Qui trouve la convention mauvaise discute avec la communauté, pas avec l’arithmétique.

Pourquoi tout est-il en euros ?

Les montants sont en euros, et le point de calage aussi. Rien n’est converti pour toi.

Un prix de boutique n’est pas le même partout : il dépend de la région du compte qui achète, et de la plateforme où il est acheté. Qui compte dans une autre monnaie convertit le prix boutique de sa propre région en euros et saisit ce montant-là. Convertir le nombre de cœurs reviendrait à convertir le mauvais côté : un cœur n’est pas de l’argent, et son taux ici est un rapport, pas un taux de change.

En passant par la boutique, un cœur reviendrait à environ un euro. Pourquoi ne pas s’aligner dessus ?

Ce calcul revient souvent dans les discussions, et il est juste. Mais un prix affiché en boutique n’est pas une valeur : c’est une demande de vente. Ce taux-là n’a aucun marché observé — rien n’indique que des cœurs changent de main à un euro pièce — donc c’est un prix demandé, pas un prix constaté.

Ce chiffre sert de plafond : au-delà, celui qui paie n’a plus aucune raison de passer par un échange. Un plafond ne dit pas où le prix doit se poser en dessous.

Surtout, s’aligner dessus reviendrait à dire que celui qui avance l’argent ne gagne rien à le faire. Il paie comptant, définitivement, et attend ses cœurs pendant des mois, de quelqu’un que rien n’oblige à aller au bout. Un prix auquel une seule des deux parties a intérêt à agir n’est pas un prix sur lequel deux personnes s’entendraient.

Ce taux ne dévalue-t-il pas les cœurs ?

Le rapport entre une somme et un nombre de cœurs ne décrit pas la valeur d’un cœur. Il décrit un délai et un risque.

Le schéma est celui d’un paiement différé : l’objet arrive tout de suite, il se paie sur plusieurs mois. Personne ne dit qu’un paiement en plusieurs fois dévalue l’argent de celui qui l’obtient ; il revient plus cher que le comptant parce que quelqu’un avance et attend. L’écart se mesure ici par rapport au point de calage, pas par rapport au prix de la boutique.

Et un cœur n’est pas gratuit, il est lent. On ne peut pas en obtenir cent dans la journée, quel que soit le temps passé en jeu. Ce qui se paie ici, c’est ce calendrier.

Ce prix fait-il autorité ?

Non, et le présenter ainsi serait malhonnête. C’est un point de départ défendable, calculé de la même façon pour tout le monde.

Deux joueurs restent libres de s’entendre sur autre chose. Le chiffre sert surtout à partir d’une base commune plutôt que d’une impression.

Les risques

Quels sont les risques concrets ?

L’argent part en premier et ne revient pas. L’envoi des cœurs s’étale sur des jours, souvent des semaines, parfois des mois. Rien ne garantit qu’il aille à son terme, et il n’existe aucun recours si l’autre joueur s’arrête en route : ni remboursement, ni arbitrage, ni moyen de reprendre l’objet déjà offert.

Plus la durée est longue, plus le risque est grand. Un échange sur cinq mois suppose que l’autre joueur reste présent, motivé et joignable pendant cinq mois.

Rien ici ne constitue un conseil juridique, financier ou fiscal. Le chiffre est fourni en l’état, sans garantie, et personne n’est responsable d’un échange conclu sur sa foi.

L’échange de cœurs est-il autorisé dans Sky, et peut-il faire bannir mon compte ?

Les conditions d’utilisation de thatgamecompany encadrent les échanges d’objets du jeu en dehors du jeu. Un accord de ce type peut aller à leur encontre et faire courir un risque au compte, des deux côtés.

Ce site n’encourage personne à en passer un. Il calcule un prix pour ceux qui ont déjà décidé de le faire.

Partager un résultat

Quelle différence entre « partager le résultat » et « partager le formulaire » ?

Partager le résultat envoie les chiffres dont une discussion a besoin : la somme, le nombre de cœurs, la durée, le rythme d’envoi, les éventuels jours d’envoi de cœurs avant paiement et le jour où le prix a été calculé.

Partager le formulaire envoie en plus le niveau de confiance attribué à l’autre joueur et les recommandations comptées. C’est une appréciation personnelle, et elle n’a pas forcément à être transmise à la personne qu’elle décrit.

Dans le premier cas, ces deux réglages sont absents du lien, pas seulement masqués : ils n’y sont pas écrits. Le rythme d’envoi, lui, y figure, puisqu’il fait partie des modalités — l’autre joueur peut donc en déduire le nombre de cœurs par jour qui a été supposé de lui.

Que contient un lien de partage ?

De quoi réafficher le résultat, et rien d’autre. Aucun compte, aucun pseudonyme, aucune adresse, rien qui désigne une personne.

Un lien tronqué, ou abîmé pendant le transport, est rejeté plutôt qu’interprété : la page s’ouvre alors sur ses valeurs par défaut. En revanche le lien ne porte aucune signature : il ne prouve pas qui l’a fabriqué, ni qu’il n’a pas été retouché. Les chiffres qu’il contient se lisent comme n’importe quel message reçu, et se revérifient en les saisissant soi-même.

Un résultat partagé garde le prix du jour où il a été calculé — c’est pourquoi ce jour figure sur l’aperçu. Déplacer n’importe quel réglage le recalcule.

Le site

Mes données sont-elles collectées ?

Il n’y a ni compte, ni inscription, ni identifiant. Les réglages sont envoyés au serveur de calcul pour obtenir un prix, et rien de ce qui part ne désigne une personne. Le serveur n’en tient aucun registre.

Ils voyagent tout de même plus loin dans un cas : avec « partager le formulaire », les réglages sont inscrits dans le lien lui-même, donc le serveur qui fabrique l’aperçu les lit, et l’image qu’il dessine reste en cache environ un mois.

La fréquentation est comptée par Cloudflare Web Analytics, qui ne dépose aucun cookie et ne stocke rien sur l’appareil ; comme toute requête web, elle communique l’adresse IP du visiteur à ce service. La seule chose que le site retient localement est la langue choisie.

Que signifie la mention « bêta » ?

Que le calcul peut encore évoluer. Un prix obtenu aujourd’hui n’est pas garanti identique dans six mois, et un lien partagé conserve le prix de son époque.

Rien n’est promis sur la disponibilité du service ni sur la conservation de quoi que ce soit.

Puis-je réutiliser ce site ou son code ?

Le code et le contenu sont sous licence CC BY-NC-ND 4.0 : redistribution possible avec attribution, sans usage commercial et sans modification.

Les drapeaux viennent d’un jeu d’icônes tiers sous licence MIT, crédité dans le dépôt. Les suggestions passent par une issue sur GitHub.

Revenir au simulateur